sĭlentĭum, ĭī, n. (sileo),
¶ 1 silence : ceteris silentium fuit
Cic. de Or. 3, 143,
les autres firent silence ; silentium facere
Liv. 2, 45,
faire faire silence ; fit a præcone silentium
Sen. Rhet. Contr. 9, 2, 10,
le héraut fait faire silence, cf.
Ov. Tr. 2, 1, 28 ;
silentium fieri jubere
Cic. Div. 1, 59,
commander le silence ; significare
Cic. Br. 290,
donner le signal du silence ; de Partho silentium est
Cic. Att. 5, 16, 4,
sur les Parthes, silence = on ne dit rien des Parthes ; a silentio vindicare
Cic. de Or. 2, 7,
arracher au silence, à l'obscurité, à l'oubli ||
abl. silentio, en silence :Cæs. G. 7, 11, 7 ;
7, 28, 6, etc. ;
Cic. Prov. 29 ;
Phil. 7, 8, etc. ;
præterire silentio aliquid
Cic. Sulla 62,
passer sous silence qqch., cf.
Cic. Part. 82
||
silentio noctisCæs. G. 7, 36, 7,
dans le silence de la nuit, cf.
Cæs. G. 7, 26, 2
||
[poét. plur.] silentia noctisLucr. 4, 461,
le silence de la nuit, cf.
Virg. En. 10, 63 ;
Ov. M. 1, 232, etc.
¶ 2 [l. augurale] absence de toute défectuosité dans la prise des auspices :
Cic. Div. 2, 71,
cf.
Fest. 348, 29
¶ 3 [fig.] silence, repos, inaction, oisiveté : silentium judiciorum
Cic. Pis. 32,
le silence des tribunaux ||
silentio vitam transireSall. C. 1, 1,
traverser la vie en silence, sans faire parler de soi, sans rien faire.
abl. silentio, en silence :
silentio noctis
[poét. plur.] silentia noctis
silentio vitam transire